En cette douce période de vacances, j’ai décidé de ruiner l’ambiance en vous parlant orientation scolaire. Plus particulièrement, on va parler santé publique car : c’est ma came.

Le master de santé publique est un peu le mal aimé des parcours de santé, et pourtant : Il y a plein de voies différentes, dont certaines qui permettent de bosser dans la santé sans avoir à se manger des maths (Du moins en trop grande quantité), car la vie est pleine de belles surprises. Ces formations se font en master, après toutes les formations en trois ans possibles (À peu près).
Vu qu’il y a plein de parcours différents.
Faut suivre.

Il existe également de nombreuses possibilités de validations des acquis professionnels pour les personnes qui souhaitent reprendre leurs études.

“Mais enfin Robert·e, qu’est-ce que la santé publique?”
L’agence de santé publique du Canada, aka bae, toujours trois coups d’avance, définit la santé publique comme “l’étude, d’une part, des déterminants physiques, psychosociaux et socioculturels de la santé de la population et d’autre part des actions en vue d’améliorer la santé de la population.”
Concrètement, il s’agit de mettre à plat tout ce qui pourrait influer sur la santé. Et tout ce qui permettrait de mesurer ce qui influe sur la santé. Et de mettre en place d’autres choses qui influeraient en bien sur la santé tout en empêchant la mise en place de ce qui pourrait lui nuire.

Les différents parcours possibles :

l’épidémiologie : l’étude de la distribution et de l’évolution des maladies. Ne permet pas de devenir le nouvel Ephraïm Goodweather (Allez regarder The Strain), mais permet de travailler dans la recherche ou la veille sanitaire comme le CDC -Center of Desease Control- aux Etats-unis. (Allez regarder The Strain) ;

Les biostatistiques : des statistiques, mais dans le domaine biologique ou médical. Permet surtout de bosser dans la recherche et les laboratoires ;
l’environnement (qui influe sur la santé quoi qu’en dise Trump) ;
l’environnement au travail (parce que le burn out est une maladie professionnelle quoi qu’en disent les députés) ;

l’informatique médicale
: Tout ce qui a trait à l’informatique mais dans des structures médicales et pharmaceutiques (oui, c’est vaste). Permet de travailler dans les hôpitaux, les labos, la conception de logiciels… ;

le management : le management et la gestion des établissements de santé ;

la promotion de la santé : la communication, les bien belles affiches sur le consentement faites par Bordeaux, manger cinq fruits et légumes par jour…

J’en oublie certainement. Des universités croisent les différents parcours, se centrent davantage sur la recherche ou la gestion…

 

Masters santé publique

“Oh lala mais ça a l’air si bien ! Où puis-je compléter ce parcours exemplaire ?”

Et bien ne désespérez pas mes enfants, car voici les liens des principaux masters en France, en Suisse et en Belgique.
(À noter que dans les pays anglo-saxons il s’agit d’un domaine plus développé qu’en France, pour tou·te·s celleux qui veulent s’expatrier)

Et pour celleux qui ne peuvent pas se déplacer, les formations disponibles en correspondances sont précisées (je suis comme ça) :

Bordeaux (Possibilités de formations en e-learning)
Toulouse
Nancy (Possibilités de formations en e-learning)
Paris
Rennes
Genève
Lausanne
Bruxelles

Si vous avez des précisions à apporter, ou des questions, les commentaires sont évidemment ouverts !