Auteur : FillePerdue

Le DIU ou « stérilet » au cuivre : comment ça marche ?

On poursuit cette série contraception en attaquant les versions sans hormones par le DIU, pour dispositif intra-utérin, le bien mal nommé « stérilet ». Ce nom, purement francophone (je n’ai pas croisé d’autres langues où il porte autre chose que son nom descriptif) n’a rien d’anodin, puisqu’il laisse flotter l’idée que cette petite chose pourrait rendre stérile… ce qui n’est absolument pas le cas ! Comment ça marche ? Il s’agit d’un dispositif en plastique souple, le plus souvent en forme de T, de 3 à 4 cm, recouvert d’un fil de cuivre, qui se dispose dans l’utérus. Le...

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Implant, DIU hormonal, pilule, injection : la contraception progestative

Après les œstro-progestatifs (OP), on finit aujourd’hui la revue des contraceptions hormonales avec les progestatifs, qui existent sous forme de pilule (parfois appelée « micropilule »), d’implant sous-cutané, de dispositif intra-utérin (DIU ou « stérilet ») et d’injection. Un progestatif va agir sur le col de l’utérus, en épaississant les glaires, ce qui empêche le passage des spermatozoïdes ; sur l’endomètre, la couche la plus interne de l’utérus, qui devient très fine et empêche une grossesse de s’implanter ; et de façon plus inconstante, il peut y avoir blocage de l’ovulation. Le fait que l’ovulation ne soit pas systématiquement...

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Papillomavirus, frottis, cancer du col : comment ça marche ?

L’HPV, pour Human Papilloma Virus, est l’infection sexuellement transmissible la plus répandue : près de 90 % de la population l’attrape à un moment ou un autre de sa vie. Et heureusement, chez la très grande majorité des infecté·e·s, il ne posera jamais le moindre problème. Donc avant toute chose, surtout, pas de panique ! L’HPV, c’est donc un virus. Comme l’herpès ou la varicelle, on ne s’en débarrasse jamais vraiment : une fois contaminé·e, il reste présent dans le corps à l’état latent, et peut se réactiver des années après, causant alors une lésion, c’est-à-dire une modification cellulaire....

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Comment se procurer une contraception ?

Avoir besoin d’une contraception, c’est bien beau, mais concrètement, comment faire pour se procurer autre chose que des préservatifs ? Pas de mystère, vous avez besoin d’un·e professionnel·le de santé : sage-femme (en France uniquement), médecin généraliste, gynécologue, plus rarement endocrinologue. La consultation peut avoir lieu en cabinet de ville, à l’hôpital, ou en centre de planification familiale. À noter : vous n’aurez jamais d’obligation à un examen clinique. L’examen gynécologique, y compris la palpation des seins, peut vous être proposé si vous ressentez des symptômes inhabituels, mais n’est absolument pas nécessaire à la prescription d’une contraception. Et ce...

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La contraception oestro-progestative, comment ça s’utilise

Dans le précédent article, vous avez pu comprendre comment marchait le combo œstrogènes-progestatifs (OP) pour assurer votre contraception. Maintenant, place aux applications pratiques ! L’efficacité des OP est de 91 %. Chaque année, 9 % des utilisateurices vont donc être enceint·e·s. Ça vous semble beaucoup comparé à ce que vous avez entendu jusqu’ici ? C’est que dans les notices ou les cours théoriques sur la contraception, deux infos peuvent co-exister : l’efficacité en « emploi parfait », et celle en « emploi typique ». Plus précisément, l’efficacité théorique, mesurée lors de tests réalisés en conditions contrôlées (patient·e·s encadré·e·s, donc...

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Personne n’est parfait·e

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