racisme

Qui n’a pas déjà qualifié une sortie de Valls, Sarkozy, etc., de « folle », « schizophrène » ou autre ? Ces mots qui nous viennent par ignorance et facilité sont en réalité contre-productifs : à la fois pour les personnes souffrant de ces maladies et pour la lutte contre le racisme.

Un argument qui revient souvent dans les luttes antiracistes est celui de la folie. Un-e tel-le aurait tenu un propos violent et raciste parce que c’est « un-e taré-e », une personne qui n’a « pas toute sa tête ». On entend aussi désigner le système raciste dans lequel on existe de « bipolaire » ou de « schizophrène » face, par exemple, à ses politiques laïques à deux vitesses. Or, non seulement l’utilisation de ce vocabulaire conduit à davantage de stigmatisation des personnes souffrant réellement de troubles mentaux mais cela contribue aussi à la dépolitisation du racisme.

Un article à lire en intégralité sur le site de Contre-Attaque(s)