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Lecture Flash #23 : Caliban et la Sorcière : Femmes, corps et accumulation primitive, de Sylvia Federicci

Sylvia Federici est professeure de sciences sociale à l’université Hofstra de Long Island. Son militantisme s’inscrit dans la tradition du féminisme autonome, qui lutte pour l’autonomie par rapport au capitalisme, à l'État et aux syndicats. Ce mouvement naît en Italie dans les années 1970 sous le nom d’ « Autonomia Operaia ». Son ouvrage le plus connu est Caliban et la Sorcière, publié en en 1998. Dans celui-ci, l’autrice conteste l’argument exposé par Karl Marx selon lequel l’accumulation primitive est un précurseur du capitalisme, y substituant celui selon lequel cette accumulation serait un élément fondamental du capitalisme, cette accumulation nécessitant un apport permanent du capital exproprié. Elle contestera également Foucault et son concept du biopouvoir, celui-ci ayant exclu de son analyse l’oppression institutionnalisée contre les femmes, tout comme Karl Marx dans son analyse de la lutte des classes.

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Pouvoir s’émanciper de ses soucis d’acné

La peau est l’organe le plus important du corps humain. Cette phrase pourrait facilement tomber un peu à plat à la lecture de la définition du terme « organe ». Effectivement, d’après le CNRTL, le Centre National de Ressource Textuelle et Lexicale, « organe » est un nom masculin renvoyant à un « élément d’un corps ». La première définition renvoie à son aspect biologique, un organe y est ainsi décrit comme étant un « ensemble d’éléments cellulaires physiologiquement différenciés et combinés, remplissant une fonction déterminée. ». C’est relativement vague, et c’est ce qui permet d’affirmer que la peau est le plus grand organe du corps humain.

Mimi Aum Neko

Mimi Aum Neko est une femme transgenre, activiste, performeuse, travailleuse du sexe et réfugiée politique thaïlandaise. Elle initie plusieurs actions militantes à l’Université de Thammasat à Bangkok contre le pouvoir en place, avant de devoir fuir pour la France en 2014 lorsqu’elle est finalement poursuivie pour crime de lèse-majesté, après avoir manifesté sur Facebook sa joie à la mort du roi Bhumibol, et que sa vie est en danger. La constitution du pays fait de chaque opinion défavorable aux membres de la famille royale, de possibles crimes de lèse-majesté amenant à des peines de prison allant de 3 à 15 ans d’emprisonnement. À ces peines légales s’ajoute souvent des peines « sociales », allant dans le cas de Mimi Aum Neko jusqu’à des menaces de mort, du fait de la popularité du roi.
Ces idées pro-démocratiques autant que son identité de genre l’ont mise et la mettent toujours en danger, ce qui ne l’empêche pas de continuer à lutter activement sur ces questions ainsi que pour les droits des travailleureuses du sexe.

Kate Harding

Kate Harding est une autrice canadienne féministe née en 1975. Elle est l’autrice de plusieurs ouvrages féministes, le plus connu étant certainement Asking For It: The Alarming Rise of Rape Culture en 2015 à propos de la culture du viol. En plus de son travail d’essayiste elle a aussi travaillé pour Cornell University autour de thématiques comme les violences sexuelles ou encore le corps et son image. À propos de ce dernier point elle est notamment la co-autrice avec MarianneKirby de l’ouvrage Lessons from the Fat-o-Sphere, ainsi que la fondatrice du blog « Shapely Prose » qui abordent tous les deux la grossophobie et son impact, et sont des odes à l’acceptation de soi.
Il est aussi possible de la retrouver, aux côtés de Samhita Mukhopadhyay, dans les épisodes du podcast anglophone Feminasty.
En 2017 Kate Harding fait de nouveau parler d’elle en publiant Nasty Women: Feminism, Resistance, and Revolution in Trump’s America, un essai ouvertement féministe et qui critique l’administration de Donald Trump.

Audrey Hepburn

Audrey Hepburn (1929-1993) est une actrice britannique particulièrement connue pour son talent, et son sens du style, ainsi que ses rôles dans Sabrina (1954), Diamants sur canapé (1961), ou encore My Fair Lady (1964). Après avoir gagné une multitude de récompense tant au cinéma qu’au théâtre (dont un Oscar, quatre BAFTA, un Emmy, trois Golden Globes, un Grammy et deux Tony pour ne citer qu’eux ), elle met fin à sa carrière d’actrice en 1967. Elle décide de se consacrer à l’humanitaire. Elle devient ambassadrice de l’UNICEF en 1988, elle travaillera avec l’organisation jusqu’à la fin de sa vie, en 1993, qui inaugure une statue à sa mémoire en 2002 pour commémorer son engagement.

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Dans mon sac… de garçon prévoyant

Dans la longue liste des choses genrées inutilement, il y a l’usage des sacs journaliers. Il existe même un terme pour différencier ceux des garçons de ceux des filles, à savoir « à main » ou « sacoche », alors que c’est globalement le même concept. Mais bien loin de ces étranges considérations normatives, je vide aujourd’hui mon sac, au sens propre comme au figuré.

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La figure de la sorcière dans la mythologie Netflixienne

La figure de la sorcière était autrefois utilisée dans une logique de diabolisation des femmes : celles qui échappaient au carcan patriarcal de la société, du Moyen-Âge à l’Ancien Régime. Étaient mises dans ce cadre les femmes insoumises, émancipées de la tutelle de la norme de la famille dominée par l’image du « bon père de famille » (concept utilisé en droit civil français jusqu’en 2014, comme norme comportementale générale et abstraite) ; rentraient dans ce cadre les femmes souhaitant avoir un travail détaché de leur époux, les travailleuses du sexe, les femmes émancipées sexuellement, les femmes hérétiques (notamment les prêtresses cathares), celles ayant un savoir scientifique (guérisseuses, sages-femmes) qui était désormais réservé aux hommes, et plus largement toute femme ayant un comportement allant à l’encontre de la rigidité de l’autorité morale de ces époques, l’Église Catholique Romaine.

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De l’importance de la sororité

Qu’est-ce que la sororité ? Pour certain·es, le terme n’évoque que les fameuses résidences étudiantes états-uniennes que l’on retrouve dans tout bon teen movie véhiculant son lot de stéréotypes. Pourtant la sororité représente bien plus et mérite que l’on s’y attarde pour redorer son blason – de son évolution sémantique à la place de choix qu’elle occupe dans le mouvement féministe, la sororité est une affaire de société.

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