Elle a milité pour l’indépendance de Madagascar et participé à la création d’un comité de soutien aux victimes de la répression politique. En 1956, elle crée son propre parti, l’Union du peuple malgache, et devient la première femme élue conseillère municipale. Elle sera plus tard la première femme malgache nommée ministre, puis deviendra vice-présidente du Sénat.