Difficile de savoir ce qu’il se passe dans la tête d’un homme au moment où il décide d’ouvrir le feu dans une église, une école, ou lors d’un concert. Difficile, également, de prédire son geste de folie pure. Si, aux États-Unis, les tueries de masse se suivent mais ne se ressemblent pas, certains points communs émergent toutefois de ce vaste champ d’incertitudes.

Comme le souligne le Time, le tireur est, la plupart du temps, un homme blanc, qui s’est procuré des armes légalement et qui a, bien souvent, des antécédents de violences domestiques ou de violences envers les femmes. Quel lien peut-on réellement établir entre ces deux éléments?

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